VIVESCIA Agriculture

LES MÉTIERS DE VIVESCIA AGRICULTURE

La Coopérative VIVESCIA

1er acteur agricole du Nord-Est de la France

SeVeal

SeVeal

N°1 français de la distribution d'agrofourniture

Sepac / Vauthier Sepac

Sepac / VAUTHIER Sepac

1er négoce agricole de la Haute-Marne

Groupe Compas

Compas

1er négoce viti-vinicole et agricole régional

VIVESCIA Transport

Acteur majeur du transport en vrac dans le 1/4 nord-est de la France et du Bénélux.

VIVESCIA Agriculture en chiffres

3,7 millions de tonnes de grains

La communauté du grain, découvrez leurs histoires ...

Découvrez les histoires de Nicolas et Cyriaque, agriculteurs-coopérateurs, et des collaborateurs de VIVESCIA Agriculture, Xavier, Vincent et Bruno.

Agriculture

Coup de projecteur sur des agriculteurs-coopérateurs et des experts de la Coopérative VIVESCIA qui agissent ensemble...

Nicolas FEVRE
Nicolas
FEVRE
Agriculteur-Coopérateur

2000 : 1er contrat de blé en filière de production avec Nestlé Alimentation Infantile
2009 : 1res réalisations de cartographie de mes parcelles
2015 : Engagement dans la démarche Préférence – Nestlé Céréales (blé)
2019 : Construction d'un dispositif de traitement des effluents phytosanitaires. Engagement dans la certification HVE

Nicolas, depuis que vous avez repris la ferme familiale, vous êtes dans une démarche de progrès continu…
Oui. Je suis passé de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture raisonnée. Mon objectif est de maintenir les rendements tout en préservant les sols et la biodiversité. VIVESCIA m’accompagne dans cette voie. C’est l’agriculture de demain. Autre avantage : je valorise mieux mes grains, notamment à travers des partenariats avec de grands acteurs de l’agroalimentaire. Et ma fille est tellement fière de dire à ses copains que, dans les biscuits qu’ils sont en train de manger, il y a les céréales de son papa !
 

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Diriez-vous que ces partenariats de production avec des clients sont aussi source de progrès ?
Absolument ! Les chartes de production sont exigeantes, mais elles sont parfaitement adaptées à nos territoires puisqu'elles sont coconstruites avec les services Agronomique et Commerce de la Coopérative. À l’heure où le marché guide les productions, l’accompagnement et la visibilité que VIVESCIA m’apporte grâce à ses liens avec les industries agroalimentaires sont donc de vrais atouts. Demain, ces chartes seront la norme. C’est pourquoi j’ai élargi ces pratiques à l’ensemble de mon exploitation. Je prends de l’avance ! Les cahiers des charges permettent une montée en puissance progressive. Au bout, on arrive sans problème à la certification HVE dans laquelle j’ai décidé de m’engager. C’est indispensable pour répondre aux attentes des citoyens.

Vous avez d’autres projets pour « prendre de l’avance » ?
Le numérique joue un rôle croissant dans l’agriculture. C’est pourquoi je participe aux tests conduits par le service « Nouvelles Technologies » de VIVESCIA. J’ai aussi un projet de méthanisation avec quatre autres agriculteurs. Je dois avoir plusieurs cordes à mon arc pour assurer la pérennité de ma ferme !

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Cyriaque GODEFROY
Cyriaque
GODEFROY
Agriculteur-Coopérateur

1988 : Installation sur la ferme familiale
1990 : Premiers pas dans les pratiques de l'agriculture de conservation
2019 : Succès d’un semis direct de blé malgré une pluviométrie importante (irréalisable en agriculture de labour)

Cyriaque, pourquoi vous êtes-vous orienté vers l’agriculture de conservation des sols ?
Quand j’ai repris la ferme qui était en agriculture conventionnelle, j’ai très vite décidé de me lancer dans l’élevage de Dindes Rouges des Ardennes et de m’orienter vers l’agriculture raisonnée. Jusqu’à ce que je découvre l’agriculture de conservation ! En fait, dans les deux cas, c’est une affaire de conservation : conserver le patrimoine génétique d’un élevage traditionnel de la région, et conserver la matière organique des sols en arrêtant de labourer, en mettant les couverts végétaux…
 

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Sauf que l’agriculture de conservation, ça ne s’improvise pas !
En effet ! Il faut vraiment être guidé et conseillé de très près. C’est tout l’intérêt du club VIVESCIAgrosol qui m’a permis de rentrer dans une vraie dynamique de progrès. Ce n’est pas un hasard si l’on est de plus en plus nombreux à se retrouver lors des tours de plaine VIVESCIAgrosol ! On apprend toujours ! Et on partage nos expériences, même si nous ne sommes pas tous au même niveau d’avancement dans cette pratique. À ce titre, l’arrivée d’un nouvel ingénieur agronome spécialisé dans l’agriculture de conservation chez VIVESCIA est une excellente nouvelle !

Qu’est-ce qui vous séduit le plus dans cette pratique ?
Le rapport direct avec le vivant, avec la terre, ce qu’il y a au-dessus et en dessous ! On réapprend l’agronomie. Et je préserve mes sols pour demain. C’est quand même essentiel pour un agriculteur, non ? Mais je ne suis pas sectaire : je pense que toutes les agricultures doivent apprendre les unes des autres…

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Xavier AUBIN
Xavier
AUBIN
Expert Innovation Agronomie Environnement VIVESCIA

2009 : IAE eau & biodiversité : nouvelle fonction pour la coopérative
2012-2014 : Étude de l’impact des pollinisateurs dans l’élaboration du rendement de la culture du colza
2016-2017 : 700 m de haies pédagogiques plantées pour organiser des ateliers de formation
2019 : Mise en place de balances connectées dans deux ruchers

Xavier, chez VIVESCIA, un IAE est un agronome spécialisé. Alors quelle est votre spécialité ?
En fait, j’en ai trois : la protection de l’eau afin de réduire l’impact de l’agriculture sur les nappes phréatiques ; la préservation de la biodiversité car de nombreux auxiliaires de nos cultures ont besoin de cette variabilité d’habitats ; et la pomme de terre, car chez VIVESCIA, on accompagne tous les agriculteurs-coopérateurs, dans chacune de leurs cultures !
 

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Concrètement, cela se passe comment ?
Nombre d’agriculteurs se sont déjà engagés dans des démarches durables. Mon rôle, c’est de trouver des solutions agronomiques innovantes qui optimisent leurs pratiques, de les valider à travers des protocoles précis, et de les transmettre à mes collègues Experts Agronomes Terrain et Technico-Commerciaux qui conseillent les agriculteurs. Mes collègues se tournent aussi vers moi quand des agriculteurs rencontrent un problème pour lequel il n’y a pas de solution précise encore identifiée. Dans ce cas, je travaille le sujet pour apporter la meilleure solution.

Et pour la biodiversité par exemple ?
C’est la rencontre entre les espèces et le milieu qui génère de la biodiversité. Il faut donc favoriser ces rencontres, « cultiver » la biodiversité ! Les semences, la diversité d’espèces et de variétés sont des leviers formidables d’adaptation aux contraintes de l’environnement. Ensuite, la mise en place de haies avec différentes hauteurs d’arbres et arbustes permet de recréer des oasis dans la plaine consacrée aux grandes cultures.

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Vincent LEGRAND
Vincent
LEGRAND
Expert Agronomique Terrain VIVESCIA

2002 : BTS Technologies végétales
2009 : Technico-commercial VIVESCIA
2015 : Reprise de la ferme familiale Expert Agro Terrain VIVESCIA
2019 : Animation d’ateliers lors des journées locales VIVESCIA

Vincent, vous êtes Expert Agro Terrain chez VIVESCIA. Quel est votre rôle ?
Mon métier, c’est d’apporter un appui agronomique aux Technico-Commerciaux qui accompagnent les agriculteurs sur le terrain. Mais il m’arrive souvent de me déplacer avec eux chez l’agriculteur. L’accompagnement agronomique chez VIVESCIA, c’est vraiment un travail d’équipe. Et il faut que l’information circule vite et bien pour apporter rapidement des solutions aux agriculteurs.
 

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Qu’est-ce qui vous permet d’accompagner au mieux les équipes terrain et les agriculteurs ?
J’identifie plusieurs facteurs : la connaissance fine des terres et des cultures sur le territoire ; la R&D et la capacité du Groupe à expérimenter les innovations in situ, en partenariat avec les agriculteurs ; le soutien des différents OAD* et outils connectés à notre disposition ; le nombre et la qualité des observations conduites chaque lundi, pendant 9 mois de l’année, par une centaine de collaborateurs…

Mais comment s’assurer de la bonne adéquation entre le service rendu aux agriculteurs et leurs attentes sur votre secteur ?
Ce qui compte, c’est l’écoute et la proximité : avoir une bonne connaissance de la ferme et de l’agriculteur, la nature de sa terre, son organisation, son niveau d’exigence, son matériel... Ce qui me fait le plus plaisir, c’est quand je recroise l’agriculteur lors d’une réunion agronomique d’hiver et qu’il me dit que nos recommandations lui ont été utiles. C’est comme ça que l’on crée une relation de confiance au long cours…

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Bruno ADNET
Bruno
ADNET
Responsable de pôle

1995 : Informatisation de la gestion des réceptions
2000 : Nouvelles solutions d’analyse des céréales
2007 : Responsable de pôle après 25 ans de commerce technique
2019 : Arrivée de l’intelligence artificielle au silo (outil de reconnaissance variétale)

Bruno, quelle est la mission d’un « responsable de pôle » ?
J’anticipe et j’organise le travail sur sept silos implantés dans la Marne (dont le silo expéditeur de Matougues) : en clair, j’orchestre les réceptions/expéditions, la gestion des stocks, les plannings – et la sécurité – des équipes pour que tout soit fluide. Car il en va de la qualité des grains qu’on nous confie. Il faut bien les travailler pour bien les valoriser !
 

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Et bien valoriser les grains, ça veut dire quoi ?
À la réception, au moment des moissons, on les nettoie, on évalue leur potentiel (le taux de protéines par exemple), on les calibre, on constitue des lots homogènes qui sont stockés séparément, on les ventile, on prend leur température, on fait les allotements en fonction du cahier des charges des clients. Notre force, c’est le professionnalisme et la polyvalence de mon équipe. Si c’est nécessaire, on tourne en 3X8 ! Ma plus grande fierté, c’est la reconnaissance des agriculteurs-coopérateurs parce qu’on a bien travaillé leurs grains pour les valoriser au mieux. Surtout quand la récolte est de mauvaise qualité !

Le stockage à la ferme se développe. Quel sera le rôle de responsable de silo demain ?
Les silos expéditeurs continueront d’expédier ! Mais mon métier de demain, ce sera aussi d’accompagner les agriculteurs stockeurs sur l’art et la manière de conserver le grain. Cela a déjà commencé ! Quand on reçoit des grains d’agriculteurs stockeurs, j’en profite pour faire de la pédagogie : comment maintenir la qualité sanitaire du grain pour garantir la sécurité alimentaire, en fonction de la température extérieure, du niveau d’hygrométrie… Pour certains d’entre eux, c’est une activité totalement nouvelle. Je me dois de les accompagner.

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